Participation école-famille-communauté

École-Famille-Communauté

Les partenariats école-famille-communauté jouent un rôle incontestable dans la PRS qu’il s’agisse, par exemple, des devoirs à la maison (Deslandes, 2009, 2013) ou des saines habitudes de vie (Rivard et Deslandes, 2013). Les facteurs qui suscitent l’engagement des parents (Bardou et al, 2010) sont connus de même que les modes de rapprochement avec l’école (Dumoulin et al, 2013); nous pouvons compter sur la participation de la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).

Les effets des pratiques déployées par les partenaires de la communauté, par exemple:

  • Maison Jeunes-Est, dans le programme Accès 5 auprès d’élèves à risque de décrochage scolaire, provenant de territoires défavorisés et issus de l’immigration sont étudiés par Lessard, Bourdon et Ntebutse (2014-2017);
  • Desmarais (2012b) a développé le programme de raccrochage PARCOURS;
  • Laferrière et al, (2013) ont évalué le programme Fusion Jeunesse qui vise, entre autres, à contrer le décrochage.

Sont également analysées les tensions qui surviennent dans la formation en alternance pour les jeunes du parcours régulier dont le rapport à l’école secondaire est difficile (Barma et al, 2013), de même que les différentes stratégies adoptées par des jeunes dans le cadre de collaborations avec le milieu (Rousseau et al, 2007). Le modèle École en réseau (MEESR/CEFRIO), codéveloppé avec les commissions scolaires qui administrent de petites écoles rurales, s’est révélé efficace pour hausser la qualité de la participation d’élèves en difficulté, et leur compréhension à l’écrit s’est améliorée (Allaire et al, 2015; Hamel et al, sous presse).

La gamme des usages des technologies et des ressources numériques s’étant élargie, de nouveaux contextes de participation active ont été aménagés et des chercheures et chercheurs créent des dispositifs innovants pour les apprenantEs des milieux ruraux, autochtones et urbains.

  • L’intelligence, un attribut considéré comme masculin par les filles de 6 ans?

    Les filles se percevraient moins talentueuses que les garçons lorsqu'elles n'ont que six ans, selon un groupe de chercheurs américains. Une étude menée auprès de 400 enfants révèle que les enfants identifiaient leur genre comme étant « intelligent », mais qu’une année plus tard, on notait des différences entre les sexes. Les filles ont alors eu tendance à choisir en plus grande proportion le genre masculin comme étant associé à l’intelligence. Des inégalités ressenties par les filles de 6 ans susceptibles d’avoir des répercussions tout au long de la vie.

  • Bien des emplois en mutation dans les années à venir

     

    Le rapport Working without a net du Mowat Center (Toronto, 22 nov 2016) annonce des diminutions importantes dans l'emploi au Canada vu la performance des robots qui s'accroît. Plusieurs jeunes que nous formons auront à se tailler une place à côté de l"'intelligence artificielle".

  • Le CRIRES participe à la consultation nationale sur la réussite éducative

    Six propositions ont été soumises en amont, un imposant dossier de développement les appuie et des feuillets, réalisés avec le CTREQ, les résument. Sur le site du CRIRES, vous trouverez les propositions et les feuillets.

  • Lire aux enfants, une pratique courante?

    Une étude réalisée à l'Université Stanford par Reardon et Portilla (2016) montre une réduction de l'écart entre les enfants de familles d'origines ethniques et de revenus différents (1998-2010) lors de l'entrée à la maternelle aux États-Unis.

  • Rencontre Canada/ États-Unis et Symposium international sur les approches socioculturelles (10-16 avril 2016)

    Des échanges de haut niveau et avec résonance pratique se sont poursuivis à Washington et à Québec entre des membres du CRIRES et des collègues de la Russie, Danemark, Grèce, Royaume-Uni, Brésil, Mexique, Australie, des Pays-Bas et du Québec. Plusieurs vidéos, en langue anglaise, seront disponibles.  

  • Grande pauvreté et réussite scolaire, le choix de la solidarité pour la réussite de tous

    Notre capacité collective à produire un système éducatif inclusif est mise à l'épreuve. En France aussi, l'interrogation est profonde. Voir le rapport sur "La grande pauvreté et la réussite scolaire". Son auteur, Jean-Paul Delahaye, s'interroge sur l'incapacité à bâtir un système éducatif inclusif. Vidéo accessible en suivant ce lien.

  • Voies à emprunter pour croiser les regards sur la PRS

    Notre réseau débute la mise en oeuvre des activités planifiées dans la proposition soumise au FRQSC et acceptée. Vous reconnaîtrez ci-dessus les quatre niveaux de participation retenus à des fins d'exercice de notre capacité collective en matière de persévérance et de réussite scolaires (PRS). Dans cette infolettre, des articles portant sur une question particulière, située à un niveau, viseront à croiser les regards en faisant appel à un ou plusieurs article(s), issus ou pas des travaux des  membres de PÉRISCOPE, et rattaché(s) à un autre niveau de participation.